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Al Bhed


Soah - Praise be Yevon

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Classe : Mage blanc

Points de rang : 25



Chimères
Chimères possédées:

Sorts & compétences

Soah

Prêtresse de Yevon

le Ven 12 Mai 2017 - 10:50



Soah






Etat civil


Surnom(s) : Soeur Sourire


Race : Sang-mêlée (mi-humaine, mi-guado)


Âge : 24


Place dans la société : Prêtresse de Yevon détachée pour les Bannisseurs.


Groupe : Yevon




Physique


Couleur de peau : Maladivement pâle


Taille/Poids : 1m60 - 45 kilos


Couleur/Longueur des cheveux : Noir allant jusqu'à ses chevilles


Couleur des yeux : Jaunes - héritage Guado




Signe(s) distinctif(s) : Peu gâtée par la nature, son corps à force d'épreuves ne peut être décrit à présent que comme famélique : une poitrine timide distingue vainement son torse de son dos, habillant une rangée de côtes bien trop visible tandis que les os de son bassin semblent pouvoir percer à tout instant la peau de ses hanches. Ce corps, tant détesté est le résultat d’une pratique assidue de la mortification corporelle.




Prendre les armes


Classe : Mage Blanc




Armement : Des bracelets accompagnés de voilage qui lui permette de mieux concentré la magie.




Caractère





  • Douce

  • Gentille

  • Altruiste

  • Dévouée

  • Attentive





  • Naïve

  • Dévote

  • Effacée

  • Têtue

  • Empathique





Être heureux, est peut-être la chose que tout le monde souhaite en dernier dans sa vie, après l'argent, l'amour ou la reconnaissance de ses pairs. Soah, elle, n'aspire qu'à ce que ses proches soient heureux. Empathique, elle essaye toujours de faire son possible pour rendre le quotidien agréable : un sourire chaleureux, une bonne parole, un regard qui vous dit qu'elle est là et que pour elle, vous existez et surtout que vous avez votre place et votre importance.
Cette capacité à comprendre beaucoup de choses est malheureusement une qualité qui lui est très dur d'assumer, depuis toujours, à cause de son caractère plutôt effacé, les soucis des autres affectent toujours son propre moral. La jeune femme est une sorte d'éponge à sentiments et quand bien même cela lui donne un don d'écoute, de compassion et de conseil, cela la plonge parfois dans la tourmente. Soah est le genre de personne à pleurer pour vous, saigner pour vous, souffrir pour vous. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’inspirée par l’étude de la religion et d'une amie dévote, la jeune femme à commencé à pratiquer la mortification corporelle vers l’âge de seize ans.
Même si certain le voit comme de l'ignorance ou de la sottise, elle vous fera toujours passer avant elle. Votre bonheur, votre confort, avant le sien.

Dévouée aux autres mais aussi à sa cause, Soah est une personne qui prend très à cœur les préceptes de Yevon. Aimer son prochain, donner plus que recevoir sont des choses qui lui sont venues naturellement, mais cette grande bonté est aussi l’un de ses plus grands défauts : il est facile de lui mentir et d’obtenir beaucoup de sa part. Le pire ? C’est qu’elle ne vous en voudra pas, la notion de Pardon l’empêchant de se mettre véritablement en colère ou de haïr quelqu’un. La religion lui a ouvert les yeux à ce sujet : Yevon n’est qu’amour et il faut donc porter un regard sans haine et bienveillant sur les uns les autres afin que tout le monde puisse vivre en harmonie.
Naïve et crédule, ignorant encore beaucoup de choses sur ce qu'est la « vraie vie » à cause de son enfance et adolescence surprotégées, cette innocence lui permet d'agir en son âme et conscience à chaque instant. Rien n'est calculé, Soah agit par gentillesse. C'est peut-être pour cela qu'elle pardonne également très facilement. Certains pourraient dire qu'elle est idiote voire même stupide, mais peut-être est-ce parce qu'eux-mêmes sont déjà trop salis par la vie pour voir avec objectivité ce diamant brut de mansuétude.

Cela dit, tout être humain peut-être perfectible et Soah n’échappe pas à cette règle. La religion a une trop grande place dans sa vie, si bien qu’au fil des années la jeune femme s’est complètement oubliée dans les textes et les principes chrétiens, omettant totalement de développer sa propre personnalité. Hors des textes et de ce qu’ils lui apportent, elle n’est rien. Juste une coquille vide, de sens, de goûts ou d’aspirations personnelles.
Persuadée que sa manière de pratiquer la religion est juste et bonne, elle se montrera réellement têtue si vous refusez son aide ou si vous refusez d’être "sauvé". Si le monde écoutait un peu plus Yevon et les prêtes, tout le monde serait beaucoup plus heureux ! Partant de ce postulat, Soah essaye de répandre l’amour de Yevon et la bonne parole, mais gare à vous si vous essayez d’éviter ses psaumes, cela la vexerait et la rendrait encore plus déterminée à vous faire entendre raison.

Histoire





Soah est née un 7 septembre et malgré la présence d’un frère aîné  énergique, Jun, l’enfance de la petite fille a été d’une banalité affolante. Enfant éveillée et curieuse sans être d’une intelligence supérieure, elle se distingue cependant de son frère par une grande gentillesse et beaucoup de considération envers les adultes.  Choyée par des grands-parents maternels fortunés, qui la traitent comme une véritable petite princesse, Soah coule des jours heureux dans la demeure familiale. 

Le bonheur ne dure cependant guère très longtemps, juste une dizaine d’année dont seulement la moitié resteront gravé dans ses souvenirs. Lors d'une attaque de monstre, son père, Edward gagne un empire financier mais perd un frère, William. Fils puîné, il n’était pas censé diriger l’entreprise familiale et s’était préparé, non sans regrets, à vivre toute sa vie auprès de sa femme, une guado, épousée contre l'avis de tous.

Le pouvoir modifie les gens et les rend laids. Soah a pu voir son père changer à peine quelques années après être revenu a Luca, devenir un autre et s’oublier dans son rôle. D’un père de famille doux et aimant, il était devenu austère, lointain, un homme acerbe aux traits fatigués par les responsabilités, le stress et le devoir. D’un homme généreux et plein d’idéaux, il était devenu froid, distant et affable, au grand désespoir de son épouse dont l’amour s’étiola petit à petit, sans pour autant qu’elle ne trouve le courage de divorcer. Que penseraient les enfants ? Que diraient les voisins ? Et Yevon ? Yevon ne pourrait jamais lui pardonner de rompre ses vœux. 
Rongée par la tristesse, portant le coup de grâce à une santé plus que fragile, la mère de Soah se fana petit à petit jusqu’à redevenir poussière, par une belle journée d’été. Une brise légère soulevait doucement les rideaux de la chambre du temple, vidée de toute présence. C’était peu avant le quinzième anniversaire du frère de Soah, la jeune fille quant à elle, venait de fêter ses douze ans. 

Edward, qui était déjà un personnage taciturne se renferma complètement, laissant à ses parents le bon soin de s’occuper de ses enfants. Jun se plongea dans le sport et le Blitzball. Soah, elle, se tourna vers l’affection de sa grand-mère, une femme très pieuse et croyante. Pour la rassurer et la consoler, la vieille femme la conduisit quotidiennement au temple. 
Peut-on réellement parler de coup de foudre ? Et pourtant, c’est peut-être bien cela qui s’est passé alors que les évangiles défilaient sous les yeux de Soah. Yevon est bon, est amour et elle était assurée de pouvoir un jour revoir sa mère, qui l’attendait patiemment dans l’au-delà à Guadosalam.

Les années passent et malgré un investissement auprès de la communauté religieuse de sa ville, Soah reste une personne solitaire. Peu de gens se décident à lui adresser la parole, elle n’est ni bien habillée ni maquillée ; Soah est la ringarde, la dévote, la pète sec. Mais cela n’a pas d’importance, puisque Yevon, lui, connaît la vérité, la pureté de son âme et de son cœur. 
Une fois en âge de décidé de sa vie pour elle-même, alors que tous ses camardes choisissent bien souvent une vie paisible, Soah choisit de se mettre au service de la religion en intégrant le temple de Macalania.

Le temple est réputé pour donner un très bon enseignement, aussi bien général que religieux. Très proche de sa professeur d’histoire qui s’avère être aussi la mère supérieure du temple, la religieuse lui fait découvrir les invokeurs martyres de l'histoire de Yevon.
Yunalesca, est une femme pieuse et bonne, prête à tous les sacrifices pour le salut de son peuple, même si cela doit passer par la douleur. C’est en étudiant la vie de cette personne, que Soah approche pour la première fois la mortification corporelle. Elle n’est pas bien âgée, n’a que seize ou dix-sept ans et pourtant, pourtant elle choisit de suivre la même voie que cette idole.

Les premiers actes sont bénins. Vomir son déjeuner, renverser de l’eau dans un plat trop luxueux, se confesser chaque jours. Rapidement, ce traitement modifie son cœur, renforçant sa foi en Yevon mais il détruit lentement mais sûrement son corps. Les sœurs qui s’occupent de l’éducation la porte en grande admiration, posant un regard presque jaloux sur sa dévotion sans faille.

Après trois ans passés dans ce temple, Soah aurait pu choisir de rentrer chez elle. Pourtant, il n’en est rien. Sa foi n’est pas assez forte. Sa foi ne pourra apporter la salvation à personne. Contre l’avis de sa famille, elle décide donc de suivre la voie des nonnes et d’entrer au service de l'église en tant que prêtresse. Et c’est peut-être, la période la plus heureuse de sa vie.
Entourée de ses sœurs qui, comme elle, embrasse l’amour de la religion, Soah se sent aimée, comprise et entendue par le Seigneur. Parmi les sœurs, une en particulier attire son attention, Clothilde. La jeune femme n’est guère plus âgée que Soah, mais elle est l’enfant bâtarde d’un riche marchand, condamnée par sa famille à porter la rédemption de sa naissance. Jusqu’alors simplement en rejet de la nourriture, Soah franchit avec son « amie » une nouvelle étape dans la mortification corporelle : le port du cilice, la douleur physique, l’expiation par le sang : elle est persuadée que son geste d’abnégation envers Yevon aidera sa camarade à être plus vite pardonnée. 

La chose est douloureuse, l’empêche de marcher correctement et d’effectuer les tâches de tous les jours. Le sang macule ses aubes et que dire de la sensation brûlante qui la prend lorsque le soir venu, elle enlève l’instrument de son repentit ?
Avec le temps, les chairs s’habituent mais s’enlaidissent. Mais pour Soah, ses cuisses n’en sont que plus belles, elles témoignent de sa foi et de l’amour infini qu’elle porte a Yevon.

La vie dure ainsi pendant quelques années. La messe, le travail dans la cuisine pour fabriquer des gâteaux au miel afin de faire vivre le temple, prier pour les démunis mais aussi rencontrer des visiteurs curieux de temps en temps. Cette petite horloge routinière et bien huilée, satisfait Soah qui trouve rapidement la paix entre les murs frais et austères de l’antique bâtisse. Pourtant, une ombre passe souvent sur son cœur, lorsqu’elle regarde vers l’Ouest, vers sa famille qu’elle a quitté il y a bientôt dix ans. Néanmoins, elle sent que sa place est ici et qu'elle sera toujours ici, dans ce petit couvent où Yevon entend les doux murmures de sa voix.

Pourtant, cette vie simple ne dura pas plus de cinq ans. Un télégramme annonçant la mort brutale de ses grands-parents paternels décide la jeune femme à rentrer auprès de sa famille : ils avaient besoin d’elle.
Et son instinct qui lui avait dicté de revenir ne se trompait pas. Totalement à la dérive, son frère Jun, devenu un joueur des Besaid Aurochs faisait les quatre cents coups et vivait d'une manière dissolue alors que son père était toujours aussi insensible à la misère humaine sous ses yeux ainsi qu'à son propre chagrin. Une cruelle vérité gifla alors son âme : qu’avait-elle fait ? Pourquoi était-elle partie ? Tout cela était de sa faute, dû à son égoïsme profond.

C’est le cœur lourd que Soah envoya une missive faisant part de son désir de quitter les sœurs. Bien sûr, elle serait toujours la bienvenue, mais devant l’ampleur de la tâche qui l’attendait.

Habituée à sa vie d’ascète, elle refusa tout bonnement de revenir s’installer dans l’opulente demeure de sur les collines de Besaid où dans l’une des petites maisons de son père à Luca. Ce n’est pas en se vautrant dans le luxe qu’elle pourrait aider son géniteur et son frère. Après deux semaines de recherches, Soah jette son dévolue sur une cellule dans le temple de Besaid : l’argent que son père lui donne chaque mois, est bien plus que suffisant pour payer au moins trois à quatre fois le loyer et se nourrir. 

Soah trouve vite ses marques et fréquente assidûment le temple de la ville, participe et organise des événements pour des œuvres caritatives, apporte son soutien à la fois moral et scolaire aux enfants . Touchés, les habitants la baptisent rapidement Sœur Sourire à cause de sa gentillesse, de sa bonne humeur mais aussi à cause de l’expression joviale qui est toujours nichée aux creux des lèvres de la jeune femme. 
Inspiré par sa sœur, Jun retrouve rapidement une vie plus équilibrée et se décide enfin à vivre comme un adulte digne de la famille. Quant au père de Soah, même s’il ne l’exprime pas en face de sa fille, il confie volontiers aux journalistes que la jeune femme est une véritable source de fierté et d’inspiration pour lui. Cela dit, il est impossible de savoir si Edward est véritablement sincère ou bien s’il compte faire de sa fille un atout à la fois financier et politique. Soah a enfin trouvé une place, sa place dans cette ville. 

Sa vie était alors réglée comme du papier à musique et  tout allait pour le mieux dans cette routine ordinaire de piété, lorsque Soah fit la rencontre de Siobhan en se rendant au temple pour aider dans les préparatifs des offices du matin. Cette dernière est une prêtresse venue de Bevelle. Le clergé a décidé qu'elle devait apporté son soutien aux Bannisseurs : ces derniers étaient aux yeux de l'église, sur un mauvais chemin. Bien décidé à remettre cette organisation sur les rails, ils avaient élu Soah pour cette tâche. Ne pouvant refusé, elle quitta avec regret, sa vie bien rangée à Besaid pour vivre et officié au QG des Bannisseurs.

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le Ven 12 Mai 2017 - 10:51
Auto-validatioooon ♥

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